On a perdu nos repères suite à nos derniers
voyages ici. Le dernier date d’il y a 6 ans et que de choses ont changé. Des maisons ont disparu sur la 10e la 15e pour faire place à des tours à condos . La 5e qui reçoit un nouveau « face-lift » avec l’apparition de boutiques de
grand luxe et qui s'allonge de plus en plus.
Aux premiers abords, il ne faut pas confondre Playa Del Carmen et
Playacar. PDC a plus
de cachets avec ses petites rues, ses
multiples restos alors que Playacar demeure une station balnéaire plus moderne
et isolée avec ses nombreux domaines de condos/hôtels et leurs plages privées.
Très simple de se localiser à Playa Del
Carmen. Il y a la mer évidemment et toutes les rues parallèles à celle-ci
augmentent par multiple de 5 (5e, 10e, 15e,
etc) alors que les rues perpendiculaires à la mer sont par multiple de
2.
Le phare touristique est la 5e ave.
Cette artère névralgique, la seule rue piétonnière avec vue sur la mer à chaque intersection, s’étire sur plus de 2 km.
Boutiques de tous genres autant de prestiges que babioles, stands de vente de billets d'excursions s’entrecroisent aux restos / bar avec quelques hôtels jusqu’à
la 42e… pour l’instant ! Comme chez-nous, une panoplie d'articles proviennent de la Chine ou du Moyen-Orient. La majorité des hôtels sont situées
sur les rues perpendiculaires ou encore le long de la mer. Bien entendu les factures sont plus salées
pour les restos situés sur la 5e ave que ceux situés sur les rues
secondaires.
Si vous désirez faire la fête, PDC ne vous décevra pas. Les promotions 2 pour 1 affluent tout comme le "bocket" de 4 ou 5 bières à 125 $ pesos (10 $). La compétition est forte. Mais rendu à notre âge, on a déjà donné et on cherche davantage un petit vino dans un coin tranquille! Si l'on se promène à l'extérieur de la 5ème on peut aisément trouver des restos offrant un dîner à moins de 100 pesos (9 $ ) et un souper pour 200 pesos incluant consommations ( pour 1 personne). Pour ceux ou celles qui aiment les mets italiens vous ne manquerez pas de choix!
Que vous soyez ici au printemps ou bien en hiver, le fuseau horaire demeure toujours le même.
Depuis quelques années, la mer prend de plus en plus sa place et fait disparaitre le sable. C’est ce qui s'est produit entre la 16e et la 22e. Pauvres touristes ayant payé le gros prix pour être au bord de l'eau. Le cœur des activités sur la plage s’est
déplacé progressivement et maintenant l’action se passe autour
du Mamita’s Beach Club (28e). Cela s’est transcendé par la
construction d’une foule de tours à condos dans ce secteur (valeur de 199 000 $ US et plus pour un 3 1/2).
Nous logeons dans un 4 1/2 près de la 10e et la 24e
sur une des rares rues ayant un terre-plein et un parc. Notre immeuble comprend
4 étages. Toutes les fenêtres au 1er et notre entrée sont comme la majorité des résidences de
PDC avec des grilles.
On a toutes les commodités sauf laveuse-sécheuse. Pour palier à cette lacune, il existe à
plusieurs endroits des « lavanderia » où des gens s’occupent de laver
votre linge. Le prix est au kilo : 10 $ US pour 6 kilos.
Très facile de se déplacer à l’extérieur par
soi-même grâce à la cie ADO. Pas nécessaire de payer le gros prix à 40 $ CDN
par les agences locales pour se rendre à Tulum alors qu’en bus on s’y rend pour moins de 5 $. Le service et le confort
sont excellents pour les avoir utilisés maintes
fois par le passé. À titre d’exemple un trajet de 4.5 heures coûte 410 pesos (32 $ cdn). De plus, pour les plus
longs trajets on vous remet un goûter lors de votre embarquement sans
frais.
Tandis que pour les déplacements dans PDC, il
y a des centaines de taxis qui vous attendent prêts à vous servir et des
« collectivos » plus rustiques dans certains cas.
Un mega projet pétrolier « Terminal de Almacenamiento y Reparto del Caribe » tente de s'installer dans la région après avoir reçu un refus d'une ville située un peu plus au nord (Puerto Morelos). Le promoteur trouvait l’endroit parfait pour implanter un vaste complexe pétrolier comprenant un réseau de pipelines connecté à un port de stockage de 355.000 barils, approvisionné par des navires pétroliers. Le projet tentera de s'implanter 8 km plus au sud de PDC. Plusieurs locaux espèrent que la population montera encore une fois aux barricades pour sauver leur environnment.
Un mega projet pétrolier « Terminal de Almacenamiento y Reparto del Caribe » tente de s'installer dans la région après avoir reçu un refus d'une ville située un peu plus au nord (Puerto Morelos). Le promoteur trouvait l’endroit parfait pour implanter un vaste complexe pétrolier comprenant un réseau de pipelines connecté à un port de stockage de 355.000 barils, approvisionné par des navires pétroliers. Le projet tentera de s'implanter 8 km plus au sud de PDC. Plusieurs locaux espèrent que la population montera encore une fois aux barricades pour sauver leur environnment.
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