samedi 8 avril 2023

La Semaine Sainte

Cette semaine fut crée après le Concile de Nicée ayant lieu en juillet 325. C’est par la suite  que les confréries et les activités de la Semaine Sainte furent créées. 

En Espagne, l’origine de ces défilés part du fait que les populations ne savaient ni lire, ni écrire. L’enseignement religieux basique était fourni en latin par les prêtres. Pour mieux comprendre les souffrances du Christ lors de son chemin de croix est née l’idée de l’illustrer en images et en mouvement avec les chars reproduisant les heures de souffrance du Messie. Les 1ers défilés eurent lieu au 16eme siècle.

Les principaux symboles de la Semaine Sainte

  •  Les femmes en mantille noire. Un costume typiquement espagnol qu’elles portent pour illustrer le deuil et la douleur . Elles sont de tout âge. Au début, je pensais que c’était les épouses ou les mères en deuil suite à un décès.
  • Les Nazaréens. Ce sont différentes confréries vêtues d’une cape et d’une cagoule conique.
  • La Saeta. Cela peut-être une ou des personnes qui chantent des couplets de flamingo au passage des trônes. Je n’ai pas eu la chance d’en entendre. Sauf qu’hier derrière nous, certaines dames âgées ont lancé dans la foule « Viva Sta Maria .... » et « Viva Espana » et plusieurs personnes ont suivi. 
  • en gastronomie, il y a les « torrijas » (comme notre pain doré) et les « pestinos » (petites pâtes en forme de boucle passée au miel ou dans le sucre.
Dans nos voyages antérieurs, nous avons assisté à celles de Grenade, Malaga et Fuengirola.  
Cette année il y avait vraiment foule à Fuengirola et je ń’ai pu m’approcher pour faire de bons plans, j’étais au  maximum de mon zoom de cellulaire 
.







A Malaga, l’un des moments forts de la Semaine Sainte est la libération du prisonnier. Le Mercredi saint, un prisonnier n’ayant pas commis de délit de sang est en effet gracié par la Fraternité de Jesús el Rico. Cette tradition remonte au 18e siècle. Lors de la cérémonie d’amnistie, le prisonnier se place à genoux devant la statue de Jesús el Rico, qui lui donne sa bénédiction grâce à son bras articulé. Il intègre ensuite la procession et suit tout son parcours dans les rues de la ville. 

A Fuengirola, il y a un peu moins de foule et on peut voir de près les porteurs. Dans certains cas ils peuvent être jusqu’à 250 pour transporter une statue. A l’office du tourisme, il y a un pamphlet détaillé sur les horaires des processions. C’est un événement à voir et â entendre.

Ici, la petite monnaie s’accumule très vite car ils ont des 0,01 et des 0,02 comme nos anciens sous et ils ont même poussé  l’audace de faire des 2 cennes. 

J’ai fait d’une pierre deux coup. Et d’un, j’ai écoulé la petite monnaie et de deux pour brûler un lampion afin de remercier le Seigneur et la bonne samaritaine qui m’a remis mon portefeuille...... des lampions électriques cela n’a pas le même charme.










Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire