Ce matin, je me lève tôt pour saisir le levée du soleil mais le temps est nuageux.
Pendant que le Québec panse ses plaies suite à la défaite de la Ste-Flanelle, nous on pense à nos valises. On est triste de partir mais pas frustré! Durant notre séjour, le soleil a toujours été présent sauf pendant 48 heures où le vent s'est distingué avec une vitesse moyenne de 29 km et des rafales à 55 km. La plage fut ravagée par les vagues à certains endroits.... J'ai manqué cela puisque j'étais à Cordoba.
En bref, notre appartement mérite une note de 10/10 pour sa localisation; la proximité des transports en commun, les épiceries et les restos. 8/10 pour son confort intérieur.... le hic étant la cuisine qui était petite et sans ventilateur. Malheureusement on a été obligé de diner et souper aux restos. Pas facile, si on doit prendre un verre de vin en plus!
Le "Top 3" de nos vacances :
Denyse: Arcos de la Frontera, Veger de la Frontera et Seville.
Gérard: Cordoba, Veger et Arcos de la Frontera.
Gilles: Seville, Ronda et Arcos de la Frontera
Notre plus grande frustration :
Le traffic à Séville et Grenade qui nous empêche de nous rendre à nos hôtels suite aux processions de la Semaine-Sainte... Si vous y aller à cette période, rendez-vous à votre hôtel avant 14 h 30 si jamais vous demeurez dans le quartier historique.
Encore une fois, on sera obligé d'aller sur une terrasse prendre un verre pour diner et souper.
Notre dernier souper fut ponctué de rires et Diane avait le bras léger pour lever le coude. Au matin, elle avait mal à la tête et pas très faim.
Nous avons déjeuner tôt à notre boulangerie et par la suite pris le métro. Nous avons eu une très bonne envolée et à nos côtés, une dame nous racontait qu'elle avait adopté l'Espagne pour ses vacances; elle en était à son 8e séjour. Elle nous a donné quelques villages à voir et nous recommandait 2 mois. Ben oui, tout le monde a ses moyen là!
lundi 24 avril 2017
samedi 22 avril 2017
Cordoba. Mon coup de coeur!
Il ne manquait que Cordoba à notre arc pour compléter le trio des villes célèbres andalouses après Séville et Grenade. Le train n'étant qu'à 11 h 45, je fais une 2e offensive auprès de Denyse pour l'inviter à m'accompagner à Cordoba mais en vain. Si j'avais amplement de temps pour me rendre au terminus, le temps s'égraine très vite par différents imprévus et j'arrive 7 minutes avant le départ. Une longue file d'attente et un seul guichet. L'autobus est bondée à 85 % de jeunes étudiants(es) se rendant à l'un des pavillons universitaires de Cordoba. Deux heures de route pour réviser leurs travaux!
Au départ, on traverse la zone montagneuse de la Sierra Norte au nord de Malaga avant de traverser des milliers d'hectares d'oliviers sur les vallons fertiles. J'avais réservé une chambre dans une pension de la Juderia; la partie la plus historique de la ville.
Cordoba fut l'une des plus brillantes cités d'Al Andalus. Elle a connu l'âge d'or sous le règne de Abd er-Rahman 111 qui devint le plus grand calife d'Espagne. Cordoba fut la capitale d'un État puissant, la plus belle et la plus peuplée des villes d'Europe occidentale à cette période. Elle comptait plusieurs centaines de milliers d'habitants, plus de 700 mosquées, des centaines de bains publics et bénéficiait déjà d'un éclairage urbain. Trois communautés y cohabitaient sans problème: musulmane, chrétienne et juive. Sa grande mosquée rejoignait en beauté et en réputation celle de Damas ou de Jerusalem. Lorsque Ferdinand 111 entra dans la ville plus de 300 ans plus tard, il convertira une partie de la mosquée en cathédrale et débutera par la suite: la construction des églises, l'inquisition et l'expulsion des juifs. C'est la règle chez les Rois catholiques à partir du 15e siècle l'inquisition.
Selon l'histoire, cette ville s'annonce dès plus intéressante. Dès mon arrivée au terminus, je traverse les "Jardins de Victoria" et de "Diego de Rivera. pour longer à l'ombre un boulevard achalandé. Je me rend de peine et de misère à ma pension qui est située sur une minuscule rue faisant à peine 100 mètres de long. Le proprio m'explique les airs de la maison et je lui demande une carte de la ville... et hop en route vers les découvertes. Les rue de la jurerai sont étroites et il n'est pas aisé de trouver son chemin d'un point d'intérêt à un autre. Je m'oriente pour le Palacio de Viana, un palais où se succédèrent de nombreux aristocrates. Chemin faisant, je m'arrêterai à l'Iglesia Sta Victoria, l'Iglesia de la Compania, l'Iglesia de San Andres, les ruines romaines, l'hôtel de ville ... et là je cherche et je cherche. Une vielle dame vient à mon aide pour m'aider à retracer le Palacio de Viana et rendu à Y, je m'informe encore une fois auprès d'une jeune famille. Le peu de mon espagnol m'a souvent dépanné. À chaque endroit, on y retrouve une terrasse pour succomber à une cerveza. Seigneur éloignez de moi cette bière.
Après une marche intense, je m'arrête à l'Office du Tourisme à la Plaza Banuelos. La préposée me remet une fiche indiquant les horaires et les coûts d'entrées de plusieurs points d'intérêts. J'y vois que l'on peut visiter l'Alcazar à compter de 18 h 00 sans frais. Cette visite était prévue pour demain. Et hop, je reprend ma marche en sens inverse. Sur cette route je m'arrêterai à l'Arc Triumpho St Raphael et le pont romain. Je ne suis pas le seul à avoir lu la gratuité de cette visite!
On joue du coude pour monter aux palissades qui offrent une belle vue sur les jardins et la ville.
J'y reste peu de temps et je croise un magnifique sarcophage en me rendant aux jardins.
On doit être patient si l'on désire prendre une photo avec paysage seulement...
Depuis mon arrivée à Cordoba, cela fait plus de 6 heures que je marche, monte et descends des escaliers. Chercher son chemin est aussi épuisant. Heureusement que je suis seul. Cette première journée fut bien remplie.
Vendredi je me lève à 6 h 30 afin de me rendre à la Mezquita ou la cathédrale.... semble-t-il que la visite est gratuite de 8 h 30 à 9 h 30. C'est le calme absolu dans les rues à cette heure matinale et déjà une cinquantaine de personne est en file à l'entrée à 7 h 45. Vu l'angle du soleil, je retourne à l'Arc de Triumpho pour y capter de nouvelles photos autant du pont que des moulins arabes. À mon retour, la file est un peu plus longue. Surprise, la gratuité est samedi! Un 10 euros qui sera bien placés.
La Mosquée-Cathédrale de Cordoue est le monument le plus important de tout l’Occident islamique et un des plus surprenants du monde. Elle ouvre sur l'orangeraie avec ses petites rigoles et son intérieur d'une beauté architecturale grandiose avec ses 4 étapes de construction. Ses 850 colonnes avec ses arches supérieurs et ses 19 nefs renferment de nombreux trésors. Il a tellement à dire sur cette mosquée qu'il me faudrait plus d'une page. Je vous tout simplement à consulter la video . Je quitte avant l'arrivée des hordes de touristes ou de tours organisés.
Par la suite, je prend la direction de La Plaza Del Potro qui existe depuis le 16e siècle, l'Arc del Portillo et ensuite un 180 degré en direction la Synagogue. Quand on est ouvert à toutes les cultures.... C'est la seule survivante des synagogue médiévale et une des rares que compte l'Espagne. Tout près, une statue de Mohammed al Gafequi un oculiste de cette époque. On terminera par le zoco dans une maison ancestrale où oeuvre des artisans. À quelques pas se trouve le musée de la tauromachie qui rend hommages aux célèbres matadors de Cordoue...
Un autre 5 heures de marches et on quitte les foules ... les semelles sont chaudes et je reprend la route vers le terminus. Il est dommages que Denyse,Diane et Gilles ne soient pas venu. Cordoba est définitivement mon coup de coeur de notre voyage et si un jour on revient en Espagne, on (avec Denyse) on y passera 3 jours minimum.
À mon arrivée à Malaga, c'est le choc; la température a chuté de 8-10 degrés. Au cours des dernières 48 heures, le vent a pris place à Fuengerola et la mer fut très agitée.
Au départ, on traverse la zone montagneuse de la Sierra Norte au nord de Malaga avant de traverser des milliers d'hectares d'oliviers sur les vallons fertiles. J'avais réservé une chambre dans une pension de la Juderia; la partie la plus historique de la ville.
Cordoba fut l'une des plus brillantes cités d'Al Andalus. Elle a connu l'âge d'or sous le règne de Abd er-Rahman 111 qui devint le plus grand calife d'Espagne. Cordoba fut la capitale d'un État puissant, la plus belle et la plus peuplée des villes d'Europe occidentale à cette période. Elle comptait plusieurs centaines de milliers d'habitants, plus de 700 mosquées, des centaines de bains publics et bénéficiait déjà d'un éclairage urbain. Trois communautés y cohabitaient sans problème: musulmane, chrétienne et juive. Sa grande mosquée rejoignait en beauté et en réputation celle de Damas ou de Jerusalem. Lorsque Ferdinand 111 entra dans la ville plus de 300 ans plus tard, il convertira une partie de la mosquée en cathédrale et débutera par la suite: la construction des églises, l'inquisition et l'expulsion des juifs. C'est la règle chez les Rois catholiques à partir du 15e siècle l'inquisition.
Selon l'histoire, cette ville s'annonce dès plus intéressante. Dès mon arrivée au terminus, je traverse les "Jardins de Victoria" et de "Diego de Rivera. pour longer à l'ombre un boulevard achalandé. Je me rend de peine et de misère à ma pension qui est située sur une minuscule rue faisant à peine 100 mètres de long. Le proprio m'explique les airs de la maison et je lui demande une carte de la ville... et hop en route vers les découvertes. Les rue de la jurerai sont étroites et il n'est pas aisé de trouver son chemin d'un point d'intérêt à un autre. Je m'oriente pour le Palacio de Viana, un palais où se succédèrent de nombreux aristocrates. Chemin faisant, je m'arrêterai à l'Iglesia Sta Victoria, l'Iglesia de la Compania, l'Iglesia de San Andres, les ruines romaines, l'hôtel de ville ... et là je cherche et je cherche. Une vielle dame vient à mon aide pour m'aider à retracer le Palacio de Viana et rendu à Y, je m'informe encore une fois auprès d'une jeune famille. Le peu de mon espagnol m'a souvent dépanné. À chaque endroit, on y retrouve une terrasse pour succomber à une cerveza. Seigneur éloignez de moi cette bière.
Après une marche intense, je m'arrête à l'Office du Tourisme à la Plaza Banuelos. La préposée me remet une fiche indiquant les horaires et les coûts d'entrées de plusieurs points d'intérêts. J'y vois que l'on peut visiter l'Alcazar à compter de 18 h 00 sans frais. Cette visite était prévue pour demain. Et hop, je reprend ma marche en sens inverse. Sur cette route je m'arrêterai à l'Arc Triumpho St Raphael et le pont romain. Je ne suis pas le seul à avoir lu la gratuité de cette visite!
On joue du coude pour monter aux palissades qui offrent une belle vue sur les jardins et la ville.
J'y reste peu de temps et je croise un magnifique sarcophage en me rendant aux jardins.
On doit être patient si l'on désire prendre une photo avec paysage seulement...
Depuis mon arrivée à Cordoba, cela fait plus de 6 heures que je marche, monte et descends des escaliers. Chercher son chemin est aussi épuisant. Heureusement que je suis seul. Cette première journée fut bien remplie.
Vendredi je me lève à 6 h 30 afin de me rendre à la Mezquita ou la cathédrale.... semble-t-il que la visite est gratuite de 8 h 30 à 9 h 30. C'est le calme absolu dans les rues à cette heure matinale et déjà une cinquantaine de personne est en file à l'entrée à 7 h 45. Vu l'angle du soleil, je retourne à l'Arc de Triumpho pour y capter de nouvelles photos autant du pont que des moulins arabes. À mon retour, la file est un peu plus longue. Surprise, la gratuité est samedi! Un 10 euros qui sera bien placés.
La Mosquée-Cathédrale de Cordoue est le monument le plus important de tout l’Occident islamique et un des plus surprenants du monde. Elle ouvre sur l'orangeraie avec ses petites rigoles et son intérieur d'une beauté architecturale grandiose avec ses 4 étapes de construction. Ses 850 colonnes avec ses arches supérieurs et ses 19 nefs renferment de nombreux trésors. Il a tellement à dire sur cette mosquée qu'il me faudrait plus d'une page. Je vous tout simplement à consulter la video . Je quitte avant l'arrivée des hordes de touristes ou de tours organisés.
Par la suite, je prend la direction de La Plaza Del Potro qui existe depuis le 16e siècle, l'Arc del Portillo et ensuite un 180 degré en direction la Synagogue. Quand on est ouvert à toutes les cultures.... C'est la seule survivante des synagogue médiévale et une des rares que compte l'Espagne. Tout près, une statue de Mohammed al Gafequi un oculiste de cette époque. On terminera par le zoco dans une maison ancestrale où oeuvre des artisans. À quelques pas se trouve le musée de la tauromachie qui rend hommages aux célèbres matadors de Cordoue...
Un autre 5 heures de marches et on quitte les foules ... les semelles sont chaudes et je reprend la route vers le terminus. Il est dommages que Denyse,Diane et Gilles ne soient pas venu. Cordoba est définitivement mon coup de coeur de notre voyage et si un jour on revient en Espagne, on (avec Denyse) on y passera 3 jours minimum.
À mon arrivée à Malaga, c'est le choc; la température a chuté de 8-10 degrés. Au cours des dernières 48 heures, le vent a pris place à Fuengerola et la mer fut très agitée.
Inscription à :
Commentaires (Atom)
-
testing testing
-
Vendredi le 2 mai Dernière journée à Florence pour profiter de ma passe et commençons par le Palazzo Vecchio. Le Palazzo Vecchio se trouv...