samedi 15 avril 2017

Malaga

Vendredi-Saint à Malaga.

Cette ville est remplie d'histoires. Elle fut fondée par les Phéniciens 700 ans avant Jesus-Christ.

Nous prenons le train jusqu'à la dernière station. À notre sortie, nous sommes devant le fleuve Guadalmedina desséché avec de nombreux graffitis sur ses  parois qui l'entoure. Nous marchons en direction de la marina dont son aménagement fut complété en 2011. La démolition du côté sud des murailles musulmanes a permis d’ouvrir la ville sur la mer. C’est aussi le premier point admiré par les passagers des croisières lorsqu’ils quittent le port de Malaga. On appelle maintenant cette espace de loisirs la Palmeral de las Sorpresas situé en bordure du Paséo de Espana. Un magnifique parc où on peut se balader à l'ombre... Lors de notre prochaine visite à Malaga, on y fera une halte.

Nous passons devant le Palacio de Aduana où loge le musée d'archéologie de Malaga, avant de se rendre aux ruines romaines situées au pied de l'Alcazaba. Ces ruines comprennent un théâtre et furent découvertes par hasard en 1951 lors de la construction de la Maison de la Culture.   Nous faisons une pause pour notre diner et le service est pourri!

Nous reprenons la route en direction du musée de Picasso et passons devant  l'Iglesia de Santiago où ce dernier a été baptisé. Une église à l'architecture très sobre située à quelques pas de la Plaza de Merced et de la maison natale de Picasso.  Les restos autour de la plaza ont des couleurs à la Picasso pour leur enseigne. Une vingtaine de personnes font la queue pour se faire photographier au côté du bronze de Picasso.

On se dirige à la cathédrale de l'Incarnation par les petites ruelles. Commencée en 1528, la construction s'échelonne sur deux siècles. On la surnomme "La Manquita" ou la manchote car elle fut inachevée et ne possède qu'un clocher. Son intérieur possède trois nefs avec  avec deux magnifiques orgues comptant plus de 4 000 tubes, rares exemplaires du XVIIIe siècle, encore utilisés aujourd’hui à l’occasion de fréquents concerts. À titre informationnel, l'oratoire St-Joseph comprend 5 811 tuyaux.

Les rues deviennent de plus en plus bondées et on pense à retourner à notre condo mais avant on fera une pause pour se rafraichir le gosier. Gilles trouve sa bière trop amère et demande du sel pour la saupoudrer. Les serveurs restent surpris car ce n'est pas dans les coutumes d'ici. Par la suite, je fais le guide pour sortir de ce labyrinthe de ruelles et on se retrouve devant une marée de monde devant l'église San Juan.  ... ho, ho, encore une procession. C'est le silence qui règne et le gong des cloches annonce le départ des premières confréries vêtue en noir... C'est très long! On dévie de notre route afin de contourner la procession pour se rendre à la station de  trains.

Nous terminerons notre soirée avec les crêpes bretonnes. Un service très lent car il y a que 2 personnes à cette crêperie: la cuisinière et le serveur (son époux, qui connait bien le Québec). Après notre arrivée, il refuse des gens. Il accueille les gens aux rythmes de la disponibilité de la cuisinière.


































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