mardi 4 avril 2017

... la belle de Cadix

Mardi le 4 avril.

Si le souper hier était copieux à  notre petit hotel Utopia, on ne peut en dire autant du déjeuner qui se limitait à du pain à peine rôti et des pâtés de style "Paris-pâtés" Cordon Bleu en plus raffinés.

Cadix est située à 2 jets de pierre de notre hôtel et j'avais déjà programmé le parking pour ne pas se casser la nénette à en trouver un. Heureusement que Germaine nous guide. On va lui allumer un lampion.

Les rues sont étroites et plusieurs sont piétonnières. Nous nous rendons à la cathédrale et prenons un guide  audiophonique très instructif sur le moment. La construction a débuté en 1722 pour se terminer en 1838. On finie cette visite en prenant un escalier en colimaçon de 42 MÈTRES où sont situées les cloches de la cathédrale. Et oui, vous l'aurez deviné Denyse et Gilles se sont fait sonner les cloches dans les oreilles. On a une très belle vue sur la ville. Pour diner, on s'installe sur une terrasse avec quelques pâtisseries.

Par la suite on explore quelques rues et ce qu'il a de remarquable c'est de voir les couleurs, les balcons en fer forgé et leurs fenêtres, les terrasses au milieu de ces petites rues.

Vers 15 h on part pour Jerez de la Frontera, une ville reconnue pour le dressage de ces chevaux depuis des centaines années.  Cette fois-ci Germaine est dans le champ !  On fait 3-4 tentatives pour la guider  ou nous aider à nous retrouver.  Notre hôtel Doña Blanca est localisée dans le quartier historique  à proximité de l'Alcazar et tout s'annonce très bien!!!  Jerez est une petite ville qui a accueilli longtemps le Grand Prix de formule 1 et maintenant c'est celui de la moto á la fin avril... tout est complet â 50 km à la ronde.

Coups de théâtre.
Avant d'aller souper, on décide de prendre une petite marche, â peine 5 minutes partis, Diane demande à Gilles d'aller chercher sa veste. Il part et on attend,  on attend: 10, 15, 20, 30 minutes passent. Nous retournons à l'hôtel et il n'est pas là. Les femmes restent à l'hôtel et moi je reviens à notre lieu initial où on s'est quitté et j'attend. Soudain je le vois arriver en sueur, car il a marché tout ce temps. En sortant sortant de l'hôtel il a tourné à gauche au lieu de droite et plus il avançait et plus il s'éloignait, il s'est passé au moins une heure dans cette aventure.

Après  Denyse n'a plus très faim et décide de rester à l'hôtel. Nous partons pour un resto, nous sommes presqu'à l'heure de fermeture. On trouve une petite binerie pour une bière et sandwichs et chorizo. Â peine 10 minutes assis, une immense bouffée de chaleur m'envahie et l'estomac commence à chavirer. Heureusement une poubelle se trouve à mes côtés et là je dégobille de la bile comme â l'époque de la chimio. Le resto doit fermer et j'ai peu d'énergies pour quitter. Heureusement que le resto est â moins de 50 mètres. Je dois m'appuyer sur une borne pour récupérer un peu et 25 mètres plus loin c'est l'hôtel et je m'écrase au salon de l'entrée. La nuit sera longue! Je crois que j'ai dépasser ma dose de sucre aves les 2 pâtisseries du midi!!!










































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