Après une nuit mouvementée à notre hôtel de Dona Blanca où j'ai du faire une crise de foie, on est en forme à 75 %. Pour un Geoffrion cela correspond à 125 % des autres. LOL.
On fait notre visite des environs où la vie quotidienne prend son cour dès le levé du jour. À quelques rues de notre hôtel se trouve le mercado avec ses arrivages de poissons et de légumes. Et d'autres kiosque se montent autour de celui-ci. Les gens crient leurs spéciaux tout comme le vendeur de billets de loteries. On entre dans un 1er café pour le petit déjeuner et on en ressort rapidement car c'est la cacophonie, une marée de femmes sont en place et y discutent de leurs achats du jour ou je ne sais quoi! On en trouvera un 2e un peu plus loin, un peu plus calme où notre serveur à de la voix.
Jerez est célèbre pour l'élevage de l'équin: une race de cheval pur datant du 16e siècle.
Son héritage est assuré par l'école royale andalouse d'art équestre. Ce pure race espagnol est recherché pour la compétition de haut niveau. Les présentations de ses prouesses ont lieu que 2 jours par semaine malheureusement.
En route vers Arcos de la Frontera, les champs sont ondulés et verdoyant par endroits qui contrastent avec les portions labourées sur une terre de différentes teintes de jaune et de brun.
Arcos est perchée sur un piton rocheux en plein plein cœur de la Route des Villages blancs. Nous prenons la direction du quartier historique. Les tours, les églises et les splendides miradors offrent une vue sur le fleuve Guadalete (dans mon livre cela est plutôt une rivière) sont quelques-uns des nombreux attraits qu'offre cette bourgade. De l'un des miradors, nous avons une vue époustouflante sur la vallée et du mirador on passe au parador, une ancienne maison du maire transformée ne hôtel de luxe. Les paradors sont des sites de luxe au niveau de l'hôtellerie et de la restauration en Espagne et sont toujours situés dans des endroits avec une vue unique. Comme à Vejer, leurs rues, qui chez nous seraient des trottoirs, sont toujours en lacet.... il faudra que j'enrichisse mon vocabulaire pour sinueux.
Arrivée à Séville vers 17 h 30, nous cherchons le parking réservé par Internet situé près de la gare il y a 48 heures. Leur concept est économique: un système de valet prend notre auto et va la garer à l'extérieur de la ville. On le cherche et on le cherche mais on ne trouve pas! Finalement on décide de se rendre à notre appartement situé dans une rue piètonne. Notre appartement est situé au 4e étage à pieds. L'auto est coincée entre 2 rues piétonnes. Gilles recule de peine et de misère et on doit attendre 30 minutes pour pouvoir passer. Par la suite on se retrouve sur la Plaza Nueva face à l'Hotel de ville parmi les piétons. On a omis un sigle et des gens nous avisent !!! Une police en moto vient nous indiquer par où sortir de ce cauchemar. De retour à l'appartement, c'est la bière. Une journée pleine d'émotions. L'auto restera garée jusqu'à samedi et par la suite c'est moi qui prendrai le volant.
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